Octobre rose : pas de ta-boobs* !
Le cancer du sein représente encore la première cause de décès par cancer chez la femme en France en 2025. Cette maladie concerne près de 60.000 femmes chaque année en France. 1 femme sur 8 sera est touchée par le cancer du sein au cours de sa vie. Détectés à un stade précoce, 9 cancers du sein sur 10 peuvent guérir. Mais aujourd'hui, seule 1 femme sur 2 réalise un examen de dépistage.
En entreprise aussi, la lutte contre le cancer du sein doit être une priorité.
Octobre Rose n’est pas qu’un symbole, c’est un véritable appel à l’action. Chaque année, ce mois de sensibilisation rappelle que le cancer du sein reste une bataille à mener également dans les entreprises en matière de prévention ou de retour au travail après avoir lutté contre la maladie. Octobre Rose, c’est l’occasion de dire STOP : la santé des femmes doit être une priorité absolue au travail, au même titre que la qualité de vie et le maintien du lien social.
La CGT au cœur de l’action :
La CGT milite pour que soit mises en place des journées de dépistage sans perte de salaire. Les salariées qui jonglent entre contraintes professionnelles, vie personnelle et une charge mentale omniprésente ne doivent plus avoir à choisir entre travail et santé.
La CGT souhaite :
Que la maladie ne pénalise pas la progression salariale et la mobilité professionnelle des femmes à leur retour d’arrêt au même titre que le retour de congés maternité,
Que l’accord télétravail permette plus de flexibilité du temps de travail à la journée,
Que le contrat de prévoyance soit renégocié pour prendre en charge des médicaments non remboursés, des dispositifs esthétiques, dépassements d’honoraires, médecine douce,
Que l’entreprise propose des journées de sensibilisation et de dépistage sur site,
Que l’entreprise se fasse le relais des associations engagées contre le cancer du sein afin d’offrir un espace de parole, de soutien ainsi que des soins de socio-esthétiques.
En outre, en plus de l’entretien de retour à l’emploi, la CGT milite pour proposer des rendez-vous réguliers avec les salariées afin de protéger leur santé psychologique et physique et prévenir la désinsertion professionnelle avec une attention particulière portée aux familles monoparentales.
La santé au travail est un droit, pas un privilège. Les entreprises doivent prendre leur part dans ce combat en proposant des solutions concrètes, et la CGT continuera de se mobiliser pour garantir que la santé et le respect des droits des femmes soient au cœur des préoccupations professionnelles.
*« Pas de tabous »




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